Thierry Henry au FC Barcelone

Thierry Henry au FC Barcelone
Thierry Henry quitte Arsenal. L'attaquant des Gunners a déclaré dans une interview au quotidien L'Equipe qu'il allait signer pour quatre ans avec le FC Barcelone lundi. Un transfert dont le montant avoisinerait les 24M d'euros.

Il semble bien que le feuilleton Thierry Henry ait touché à sa fin. L'attaquant international d'Arsenal a confirmé son départ pour la Catalogne dans un entretien accordé au quotidien L'Equipe. "J'ai toujours dit que si je m'en allais, je n'irais qu'à Barcelone. J'ai choisi Barcelone.Je vais y signer pour les quatre prochaines saisons" a déclaré Henry. "J'ai choisi ce club pour le football qu'il pratique, son histoire, son stade", reconnaît-il. La radio Cadena Ser puis tous les médias espagnols avait relayé vendredi la même information, citant une source proche du club : après une saison ratée, pour lui comme pour son club, le Français rejoint Barcelone pour quatre ans, moyennant la somme de 24 millions d'euros. De même source, le transfert aurait été conclu par Ferran Soriano, le vice-président du club catalan. Le Barça, que l'on croyait voué à l'éclatement après son échec en Liga, rebondit ainsi de manière spectaculaire. Avec Henry (10 buts en 17 matches la saison dernière), les Blaugranas disposeront la saison prochaine de l'une des armadas offensives les plus impressionnantes du Vieux Continent.

Qui peut se targuer en Europe de posséder des joueurs du calibre de Ronaldinho, Eto'o, Messi et Henry ? "C'est un grand copain et nous jouerons ensemble la saison prochaine", se réjouissait déjà Samuel Eto'o, jeudi. Et malgré la présence de joueurs tels que Ronaldinho, Messi et bien entendu lui-même, le Camerounais est certain qu'il y a de la place pour le deuxième meilleur buteur de l'histoire des Bleus (39 réalisations). Le mieux n'est pas l'ennemi du bien : "Il y a de la place pour tout le monde", a-t-il ajouté avant d'assurer qu'il n'avait pas envie de quitter le navire. Après avoir abandonné son titre de champion au Real Madrid, le club catalan a déjà commencé à s'activer pour reconquérir l'Espagne, voire l'Europe.

Un goût d'inachevé

A Arsenal en revanche, le départ de Thierry Henry laissera le sentiment d'une histoire d'amour inachevée. Après avoir répété à qui voulait bien l'entendre qu'il était à Arsenal "pour la vie", Titi a dû s'en rendre à l'évidence et changer son discours. Depuis plusieurs semaines déjà, le ton était moins sûr. A 30 ans, et malgré un incroyable total de 226 buts en 8 saisons (369 matches), il rejoint l'Espagne pour tenter de conquérir ce qu'il a simplement touché du bout des doigts avec les Gunners en 2006 (C1) et en 2000 (C3) : un trophée européen. Et il n'est plus un secret que le départ du directeur exécutif David Dein, écarté car il souhaitait une prise de contrôle du club par l'Américain Stan Kroenke, n'est pas étrangère à sa décision.

Mais Arsenal pourrait également trouver son compte dans ce divorce. En vendant 24 millions d'euros un joueur de presque 30 ans dont la saison a été entachée par de nombreuses blessures, le club londonien s'assure une jolie enveloppe financière pour assouvir ses besoins de recruter. Et le principal chantier sera de trouver un remplaçant à Henry. La piste David Trezeguet, évoquée par la presse britannique, semble s'être essoufflée d'elle-même. L'objectif prioritaire des Gunners serait en fait de faire revenir Nicolas Anelka. Wenger accueillerait ainsi un joueur qu'il connaît bien et qui possède un profil similaire à celui de Henry. Quant à l'attaquant de Bolton, il retrouverait un club qu'il connaît par coeur et dans lequel il a vécu ses plus grandes heures de gloire.

Après Henry, Anelka ?

Arsène Wenger a donc du pain sur la planche. S'il est toujours à Arsenal... Car la situation de l'ancien entraîneur de Monaco est encore floue et la rumeur court déjà sur une possible arrivée à Barcelone. Selon The Sun, le Français serait en effet dans le viseur du Barça et Ferran Soriano se serait déjà entretenu avec lui la semaine dernière à Paris pour évoquer son avenir. "Après ce qu'il a réalisé avec David Dein, ce serait difficile pour lui de rester. Sans David Dein, ce n'est plus la même chose pour lui" , s'interrogeait lui-même Patrick Vieira. Le départ de David Dein combiné à celui de Thierry Henry le pousseront-ils à changer d'air ? Ou Wenger, à qui il reste un an de contrat, restera-t-il fidèle à Arsenal jusqu'au bout ?

# Posté le samedi 23 juin 2007 04:59

Eto'o attend Henry

Eto'o attend Henry
L'attaquant camerounais du FC Barcelone, Samuel Eto'o, prévient son club, dans un entretien au 'Times', qu'il refusera d'être poussé vers la sortie et exprime son enthousiasme à l'idée d'être associé au Français d'Arsenal, Thierry Henry, dans l'attaque catalane. Interrogé sur l'attitude qu'il adopterait si Barcelone lui disait de partir, Eto'o répond: <<Et si je dis que je ne veux pas partir?>>. <<Je suis propriétaire de mon avenir. J'ai une idéetrès claire de ce que je veux>> insiste-t-il. <<J'ai d'excellentes relations avec le club et je ne pense pas que nous en arriverons là>>, ajoute-t-il tout en reconnaissant savoir que des responsables du club veulent qu'il parte. Il assure que l'arrivée possible de Henry ne l'inquiète pas: <<C'est un grand copain et nous jouerons ensemble. Il y a de la place pour tout le monde>>.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 04:59

Modifié le jeudi 21 juin 2007 07:34

Kaka <<n'écarte pas>> l'option Real.

Kaka <<n'écarte pas>> l'option Real.
Kaka, le milieu brésilien de l'AC Milan, <<n'écarte pas>> un transfert au Real Madrid, d'après le quotidien sportif espagnol 'AS', qui cite l'attaché de presse du joueur, Diogo Kotscho. <<Kaka n'écarte pas son transfert à Madrid et moi je n'écarte pas non plus qu'il aille jouer cette année là-bas. Il seraittrès heureux tant à Madrid qu'à Milan>>, a déclaré Kotscho. Ce dernier a reconnuque la négociation entre les deux clubs serait difficile mais a souligné que le club <<merengue>> <<a déjà fait une offre qui ne se refuse pas>>. Il s'agirait du <<transfert le plus cher de toute l'histoire du football>>.

# Posté le jeudi 21 juin 2007 04:57

REAL MADRID CHAMPION D'ESPAGNE!!!!!!!!!!!!!!!

REAL MADRID CHAMPION D'ESPAGNE!!!!!!!!!!!!!!!
Le Real Madrid a remporté son 30e titre de champion d'Espagne en battant Majorque (3-1) lors de la 38e journée. Menés au score, les Madrilènes sont revenus en seconde période. Vainqueur à Tarragone (1-5), le FC Barcelone termine deuxième, devancé par le Real à la différence de buts particulière.

LIGA - 38e JOURNEE

REAL MADRID - MAJORQUE : 3-1
Buts : Reyes (68e, 73e) et Moya (80e, csc) pour le Real Madrid - Varela (16e) pour Majorque

Longtemps, David Beckham s'est cru maudit. A l'heure de conclure son bail de quatre ans avec le Real Madrid, l'ancien chouchou d'Old Trafford, souvent boudé par la presse espagnole, parfois érigé en héros par les socios, souhaitait s'en aller sur une bonne note. En effet, pas question d'aller rejoindre les sunlights californiens de Los Angeles sans un titre avec les Galactiques. Alors et malgré une certaine fébrilité, le Real Madrid et sa superstar du flanc droit se sont battus comme des lions pour conserver le ballon devant des Majorquins bien décidés à leur jouer un bien vilain tour.

Le vilain tour a pris forme lorsque Varela, parfaitement mis sur orbite par Arango, profite d'un errement défensif adverse pour battre Iker Casillas (0-1, 16e). Dure, la pilule sera longue à avaler pour Beckham et compagnie, d'autant que dans la foulée, ces derniers perdent Ruud van Nistelrooy sur blessure (32e). Alors pour l'emporter, Fabio Capello choisit de sacrifier son indispensable mais peu veinard Anglais du couloir droit, auteur d'un coup franc sur l'équerre (57e), lui préférant le véloce Reyes. Un choix vite judicieux, ce dernier égalisant (69e) avant de donner un avantage définitif à son équipe (84e), distribuant au passage un corner décisif pour Diarra. Le crâne du Malien étant propulsé dans ses propres filets par Moyà (81e). En un quart d'heure, Reyes et le coaching malin de Fabio Capello ont eu raison de Majorque et de la volonté du tenant sortant, le Barça. Un trentième titre en forme de cadeau d'adieu que ni Beckham, ni l'autre partant, l'emblématique Roberto Carlos, ne renieront.
Le Real Madrid a souffert mais a comme meme su remporter le match.

TARRAGONE - BARCELONE : 1-5
Buts : Grahn (83e) pour Tarragone - Puyol (20e), Messi (34e, 51e), Ronaldinho (38e) et Zambrotta (90e) pour Barcelone

Cruelle désillusion pour le Barça qui ne sera pas champion d'Espagne pour la troisième année consécutive. Pour priver le Real de son trentième titre, les hommes de Frank Rijkaard devaient non seulement l'emporter, mais espérer un faux pas de l'ennemi de la capitale. D'abord mené, le Real a longtemps nourri l'espoir des Catalans qui, pour leur part, n'ont pas tardé à prendre la mesure de la lanterne rouge de la Liga, débordée de toutes parts par le jeu court des Blaugrana et les brusques accélérations de Messi. Si Eto'o est tout près d'ouvrir le score d'une reprise de volée opportuniste (14e) puis d'une tête piquée (20e), Puyol est plus heureux sur un service de Messi (0-1, 20e).

Délivrés par leur défenseur charismatique, les Barcelonais s'envolent vers le succès grâce aux exploits individuels de Messi sur une frappe croisée (0-2, 35e) et de Ronaldinho d'un coup-franc majestueux (0-3, 38e). Dans le deuxième acte, si le Barça accentue son avantage sur un second but de Messi consécutif à un travail d'Eto'o (0-4, 51e), la fin de match survoltée des Madrilènes à Bernabeu brise ses rêves de troisième couronne. Ni la réduction du score de Grahn, entré en jeu pour le Nastic (1-4, 83e), ni un dernier but de Zambrotta (1-5, 90e) ne redonneront le sourire à des spectateurs partageant une même déception. En dehors de la Super coupe d'Espagne, le Barça réalise une saison blanche qui pourrait précipiter le départ de plusieurs de ses cadres.

FC SEVILLE - VILLARREAL : 0-1
But : Fuentes (50e)

En plus d'une victoire impérative, Séville devait profiter d'un concours de circonstances extraordinaire pour décrocher le titre de champion. Aucun de ces paramètres n'a finalement été au rendez-vous. Pourtant, les Sévillans entament la partie par le bon bout. Les joueurs de Juande Ramos se procurent deux grosses occasions de but mais, tour à tour, Kanouté, sur une tête piquée à bout portant (20e), et Fabiano, sur un pointu pied droit, échoue pour quelques centimètres (25e). A la pause, le FC Séville peut regretter son manque d'efficacité d'autant plus que Barcelone, qui doit perdre, déroule à Tarragone.

Au retour des vestiaires, Villarreal enfonce le clou. Suite à une volée contrée de Robert Pires, les visiteurs obtiennent un corner. Le coup de pied arrêté est parfaitement exploité par Fuentes qui s'élève plus haut que tout le monde. Le défenseur argentin place une puissante tête. Palop reste médusé (0-1, 50e). A hauteur du point de penalty, Franco manque le break (55e). Les esprits s'échauffent et la partie perd en intensité. Séville s'incline logiquement et termine finalement troisième du championnat. Des regrets, les Sévillans n'ont pas à en nourrir : la saison a été belle.


GIF de: real-officiel
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# Posté le lundi 18 juin 2007 06:42

Modifié le lundi 18 juin 2007 07:28

Beckham: Adieux!

Beckham: Adieux!
S'il aurait aimé rester, David Beckham disputera bien son dernier match avec le Real Madrid dimanche face à Majorque. Emu mais très classe, l'Anglais s'est fixé une dernière mission avant de rejoindre Los Angeles : partir avec le titre, ce qui serait son premier trophée en quatre saisons.

DAVID BECKHAM, est-il encore possible que vous restiez au Real Madrid ?

D.B. : Non. Mon contrat a été signé il y a déjà plusieurs mois. Tout le monde sait quand je l'ai signé. Dimanche, ce sera mon dernier match avec le Real Madrid. Il n'y a aucune clause dans mon contrat avec le Galaxy stipulant que ça puisse changer. Donc, comme tout le monde le sait, mon dernier match aura lieu dimanche. J'ai joué pour le Real durant quatre saisons mais je n'ai rien gagné. J'espère que l'aventure se terminera de la meilleure façon possible : en remportant la Liga.

Quand avez-vous pris la décision de quitter le club ?

D.B. : J'ai compris que je devrais quitter le Real il y a six mois, en janvier, lorsque l'on m'a annoncé que mon contrat ne sera pas renouvelé. C'est à ce moment que j'ai compris que je devais décider de mon futur. Mais quitter le club comme le Real a été une décision très difficile à prendre. Cela dit, je suis confiant pour mon avenir et j'ai désormais hâte d'y être. Mais le Real et l'Espagne me manqueront vraiment énormément. Je suis triste de partir.

Auriez-vous pu rester ?

D.B. : Il n'y a aucun doute sur le fait que j'aurais pu rester au Real encore deux ou trois saisons, ou même le reste de ma carrière. Mais les choses changent. J'ai souvent dit que je voulais finir ma carrière ici, mais j'ai aussi souvent dit que je ne partirai jamais de Manchester United et je suis parti. C'est le football. J'ai pris une décision et je ne la regrette pas. Dimanche sera un jour très émouvant pour moi.

Avez-vous l'impression de sortir de la saison la plus difficile de votre carrière ?

D.B. : C'est possible que ce soit la saison la plus dure et la plus difficile de ma carrière, sur le terrain comme en dehors. 1998 a été une année difficile mais, cette saison, je suis passé par des choses que je ne croyais pas possibles. Ça a été dur mais j'ai été très entouré. J'ai pu compter sur beaucoup d'amis, pas seulement ma famille et mes amis anglais. Ne pas participer aux entraînements, ne pas participer aux matches et certaines choses qui ont été dites à mon sujet et qui n'étaient pas vraies... Je veux que tout le monde sache que j'ai toujours aimé ce club et j'ai toujours donné le maximum pour jouer à Bernabeu. C'est l'un des plus beaux stades du monde et j'ai été très honoré de jouer ici pendant quatre ans.

Vous aviez notamment été écarté un mois en janvier. En voulez-vous à Fabio Capello ?

D.B. : Je ne critiquerai pas Fabio Capello car c'est à mes yeux l'un des meilleurs entraîneurs dans le football. Je le respecte en tant que personne et en tant qu'entraîneur. Il a réussi tellement de choses dans sa carrière, pas seulement ici mais avec toutes les équipes qu'il a dirigées. Tout le monde sait que ça a été une période difficile mais je pense que c'était également dû à tout ce qui se passait autour du club, pas seulement ce qui se passait sur le terrain. Je lui souhaite bonne chance pour tout ce qu'il continuera à faire au Real. Mais, pour moi, ma carrière au Real prendra fin dimanche.

Gardez-vous tout de même de bons souvenirs de vos quatre saisons à Madrid ?

D.B. : Jusque là, mon meilleur souvenir reste le jour où j'ai signé pour le Real Madrid. Mais j'espère que cela va changer dimanche. Je veux me souvenir d'avoir remporté un trophée ici. Je voudrais que ce soit ça mon meilleur souvenir. Mais il ne fait aucun doute que je me sentirai très triste dimanche. Les gens ont été incroyables avec moi au cours de ses quatre années, sur le terrain comme en dehors. Quand j'ai signé au Real, tout le monde me disait à quel point il était difficile de jouer à Bernabeu et à quel point les exigences étaient élevées ici. Et je suis très fier d'avoir su y répondre. J'espère que je pourrai les remercier avec un trophée. De mon côté, je vais garder le maillot de mon dernier match. J'ai toujours le maillot de mon premier match et je vais désormais garder le dernier. C'est l'une des choses que je garderai de ce club.

Paradoxalement, vous pouvez remporter votre premier titre au moment où vous vous apprêtez à partir...

D.B. : La chose la plus importante sera le match de dimanche. Tout ce qui s'est passé jusque là n'a plus d'importance car, dimanche, ce sera la plus grande opportunité pour moi, pour les joueurs et pour le club de remporter un trophée. C'est pour ça que je suis venu au Real Madrid. Je ne suis pas venu uniquement pour jouer avec Raul, Zidane, Figo, Roberto Carlos, Ronaldo et tous les autres mais aussi pour gagner des titres. Si tout va bien, on le fera dimanche.

Pour cela, vous devrez battre Majorque, dimanche...

D.B. : Remporter le championnat reste quelque chose de difficile et nous aurons un gros match dimanche. Il faut que nous nous relaxions car tout le monde était très excité après notre dernier match. Tout le monde ! Le club, les supporters, les joueurs... Mais le championnat n'est pas terminé. Nous devons gagner dimanche. Si nous gagnons, alors nous ferons la fête.

Ce sera également le dernier match de Roberto Carlos avant son départ pour Fenerbahçe...

D.B. : Je suis honoré de partager mon dernier match avec Robert Carlos. Pas seulement parce que c'est l'un des meilleurs joueurs du monde à son poste depuis plusieurs années, mais parce qu'il est devenu un de mes meilleurs amis. Et si le match doit se jouer sur un coup franc à la 89e minute ? Peu importe qui le tirera, que ce soit moi, Roberto ou même Iker (Casillas)... Ce qui importe, ce sera de marquer. Mais espérons que l'on n'en arrivera pas là et que l'on marquera un peu plus tôt.

Comment vivez-vous le fait de quitter le football de haut niveau ?

D.B. : J'ai joué durant 15 ans au plus haut niveau avec Manchester United et le Real Madrid. Bien sûr, le niveau sera différent aux Etats-Unis mais j'ai eu la chance d'avoir une carrière incroyable en jouant pour deux des plus grands clubs au monde et en disputant de grandes compétitions. J'ai gagné presque tout ce qui était possible de gagner avec Manchester et j'espère remporter également un trophée avant de quitter le Real. Mais je pars vers de nouveaux défis. Mais ce sera un challenge difficile et excitant à la fois car j'aurai la chance d'emmener le football, le soccer comme ils l'appellent là-bas, à un autre niveau aux Etats-Unis. Je suis prêt.

Le fait de jouer aux Etats-Unis peut-il vous empêcher de retrouver l'équipe d'Angleterre ?

D.B. : Sans l'ombre d'un doute, le sélectionneur (Steve McLaren) a été très clair : il n'y aura aucun problème tant que je serai en forme et tant que je jouerai au niveau auquel j'ai évolué lors des six derniers mois. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle il m'a rappelé en sélection. Certains pensent que je pars en pré-retraite aux Etats-Unis. Je ne vois pas les choses comme ça. Je pense que mon état de forme sera le même qu'aujourd'hui, si ce n'est meilleur. Je ne pense pas avoir de raisons de m'inquiéter.

Avez-vous un dernier message à faire passer ?

D.B. : Je voudrais dire merci à tous les supporters et à tout le monde. Je voudrais remercier la presse, les Espagnols, les supporters de Bernabeu, mes coéquipiers, mes entraîneurs... Ce fût un réel honneur et un plaisir de jouer pour cette équipe et pour ce club. J'aurais passé quatre saisons extraordinaires au Real, que l'on gagne ou pas dimanche. Ça a été un rêve de jouer ici. Je veux aussi souhaiter bonne chance au capitaine (Raul) qui est une force pour toute l'équipe. Merci à lui et au reste de l'équipe. Merci du fond du coeur et adieu !


Aurieuz vous aimez qe Beckham reste au Real ?
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# Posté le samedi 16 juin 2007 05:23